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78 quai Jeanne d’Arc 
63150 LA BOURBOULE

Tél. : 04 73 81 07 39  
paroissesaintebernadette@wanadoo.fr

Carte de la paroisse

carte-paroissev1.jpeg

14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 16:03

 

PROPOSITIONS pour le CAREME 2014

 

On appelle "Carême" la période de quarante jours réservée à la préparation de la fête de Pâques. Le mot "Carême" signifie lui-même "quarante". Très tôt, l'Église a commencé à faire du Carême un temps de pénitence et de renouvellement pour toute la chrétienté, avec la pratique du jeûne et de l'abstinence.

Certes, l'Église a assoupli en notre temps les règles et pratiques pénitentielles du Carême, mais elle demande toujours aux fidèles de vivre ces quarante jours en esprit de pénitence et de conversion.

L'Église s'unit chaque année par les quarante jours du Grand Carême, au mystère de Jésus dans le désert" (CEC, n° 540). C'est comme une retraite collective de quarante jours pendant lesquels l'Église propose à ses fidèles l'exemple du Christ pendant ses quarante jours au désert. Elle se prépare ainsi à la célébration des solennités pascales, dans la purification du cœur, la pratique parfaite de la vie chrétienne et une attitude de pénitence. La pénitence, ou "metanoia", signifie "conversion" du pécheur, "changement d'esprit". Elle désigne tout un ensemble d'actes intérieurs et extérieurs en vue de la réparation du péché commis, et la sanctification qui en résulte pour le pécheur. Le "changement de vie", c'est l'acte du pécheur qui revient vers Dieu après s'être éloigné de Lui, ou l'acte de l'incroyant qui reçoit le don de la foi.

 

  1. Pour aider les fidèles à se préparer à la fête de Pâques, l’Eglise encourage les actes de dévotion et parmi ceux-ci le CHEMIN DE CROIX. Ainsi dans chacune de nos églises, cette proposition sera faite. Rejoignez ceux qui l’animeront et n’hésitez pas à vous déplacer d’une église (voir calendrier ci-joint).

 

*************************

  1. La prière peut se poursuivre dans L’ADORATION DU SAINT-SACREMENT. Chaque jeudi de 8 h à 21 h à l’église de La Bourboule 

 

*************************

  1. Pour poursuivre nos efforts de conversion il est proposé dans divers lieux de la paroisse, des temps de célébration du SACREMENT DE RECONCILIATION au cours desquels un ou plusieurs prêtres seront disponibles pour donner le Pardon de la part du Seigneur. Chacun de ces moments se terminera par la célébration de la messe (voir calendrier ci-joint).

 

*************************

  1. La prière produit son fruit dans l’aumône, le partage. Afin d’exprimer notre charité à l’égard de ceux qui comptent sur nous, l’antenne du SECOURS CATHOLIQUE organise deux temps de partage après la messe

le mercredi 5 mars 2014 à La Bourboule  (bol de riz)

et le dimanche 6 avril 2014 à Tauves (riz pain-pomme)

 


Message du pape François

 

Il s’est fait pauvre pour nous enrichir par sa pauvreté (cf2 Cor 8,9)

 

Chers frères et sœurs,

 

Je voudrais vous offrir, à l’occasion du Carême, quelques réflexions qui puissent vous aider dans un chemin personnel et communautaire de conversion. Je m’inspirerai de la formule de Saint Paul : « Vous connaissez en effet la générosité de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté » (2 Co 8,9). L’Apôtre s’adresse aux chrétiens de Corinthe pour les encourager à être généreux vis-à-vis des fidèles de Jérusalem qui étaient dans le besoin. Que nous disent-elles, ces paroles de Saint Paul, à nous chrétiens d’aujourd’hui ? Que signifie, pour nous aujourd’hui, cette exhortation à la pauvreté, à une vie pauvre dans un sens évangélique ?

 

1. La grâce du Christ

 

Ces paroles nous disent avant tout quel est le style de Dieu. Dieu ne se révèle pas par les moyens de la puissance et de la richesse du monde, mais par ceux de la faiblesse et la pauvreté : « Lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous ... ». Le Christ, le Fils éternel de Dieu, qui est l’égal du Père en puissance et en gloire, s’est fait pauvre ; il est descendu parmi nous, il s’est fait proche de chacun de nous, il s’est dépouillé, « vidé », pour nous devenir semblable en tout (cf. Ph 2,7 ; He 4,15). Quel grand mystère que celui de l’Incarnation de Dieu ! C’est l’amour divin qui en est la cause, un amour qui est grâce, générosité, désir d’être proche et qui n’hésite pas à se donner, à se sacrifier pour ses créatures bien-aimées. La charité, l’amour, signifient partager en tout le sort du bien-aimé. L’amour rend semblable, il crée une égalité, il abat les murs et les distances. C’est ce qu’a fait Dieu pour nous. Jésus en effet, « a travaillé avec des mains d’homme, il a pensé avec une intelligence d’homme, il a agi avec une volonté d’homme, il a aimé avec un coeur d’homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l’un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché » (ConC. OECum. Vat. II,Const. past. Gaudium et Spes, n. 22 § 2).

La raison qui a poussé Jésus à se faire pauvre n’est pas la pauvreté en soi, mais, – dit Saint Paul – [pour que] « ... vous deveniez riches par sa pauvreté ». Il ne s’agit pas d’un jeu de mots, ni d’une figure de style ! Il s’agit au contraire d’une synthèse de la logique de Dieu, de la logique de l’amour, de la logique de l’Incarnation et de la Croix. Dieu n’a pas fait tomber sur nous le salut depuis le haut, comme le ferait celui qui donne en aumône de son superflu avec un piétisme philanthropique. Ce n’est pas cela l’amour du Christ ! Lorsque Jésus descend dans les eaux du Jourdain et se fait baptiser par Jean Baptiste, il ne le fait pas par pénitence, ou parce qu’il a besoin de conversion ; il le fait pour être au milieu des gens, de ceux qui ont besoin du pardon, pour être au milieu de nous, qui sommes pécheurs, et pour se charger du poids de nos péchés. Voilà la voie qu’il a choisie pour nous consoler, pour nous sauver, pour nous libérer de notre misère. Nous sommes frappés par le fait que l’Apôtre nous dise que nous avons été libérés, non pas grâce à la richesse du Christ, mais par sa pauvreté. Pourtant Saint Paul connaît bien « la richesse insondable du Christ » (Ep 3,8) « établi héritier de toutes choses » (He 1,2).

Alors quelle est-elle cette pauvreté, grâce à laquelle Jésus nous délivre et nous rend riches ? C’est justement sa manière de nous aimer, de se faire proche de nous, tel le Bon Samaritain qui s’approche de l’homme laissé à moitié mort sur le bord de la route (cf. Lc 10,25ss). Ce qui nous donne la vraie liberté, le vrai salut, le vrai bonheur, c’est son amour de compassion, de tendresse et de partage. La pauvreté du Christ qui nous enrichit, c’est le fait qu’il ait pris chair, qu’il ait assumé nos faiblesses, nos péchés, en nous communiquant la miséricorde infinie de Dieu. La pauvreté du Christ est la plus grande richesse : Jésus est riche de sa confiance sans limite envers le Père, de pouvoir compter sur Lui à tout moment, en cherchant toujours et seulement la volonté et la gloire du Père. Il est riche comme est riche un enfant qui se sent aimé et qui aime ses parents et ne doute pas un seul instant de leur amour et de leur tendresse. La richesse de Jésus, c’est d’être le Fils ; sa relation unique avec le Père est la prérogative souveraine de ce Messie pauvre. Lorsque Jésus nous invite à porter son « joug qui est doux », il nous invite à nous enrichir de cette « riche pauvreté » et de cette « pauvre richesse » qui sont les siennes, à partager avec lui son Esprit filial et fraternel, à devenir des fils dans le Fils, des frères dans le Frère Premier-né (cf. Rm 8,29).

On a dit qu’il n’y a qu’une seule tristesse, c’est celle de ne pas être des saints (L. Bloy) ; nous pourrions également dire qu’il n’y a qu’une seule vraie misère, c’est celle de ne pas vivre en enfants de Dieu et en frères du Christ.

 

2. Notre témoignage

 

Nous pourrions penser que cette « voie » de la pauvreté s’est limitée à Jésus, et que nous, qui venons après Lui, pouvons sauver le monde avec des moyens humains plus adéquats. Il n’en est rien. A chaque époque et dans chaque lieu, Dieu continue à sauver les hommes et le monde grâce à la pauvreté du Christ, qui s’est fait pauvre dans les Sacrements, dans la Parole, et dans son Église, qui est un peuple de pauvres. La richesse de Dieu ne peut nous rejoindre à travers notre richesse, mais toujours et seulement à travers notre pauvreté personnelle et communautaire, vivifiée par l’Esprit du Christ.

À l’exemple de notre Maître, nous les chrétiens, nous sommes appelés à regarder la misère de nos frères, à la toucher, à la prendre sur nous et à oeuvrer concrètement pour la soulager. La misère ne coïncide pas avec la pauvreté ; la misère est la pauvreté sans confiance, sans solidarité, sans espérance. Nous pouvons distinguer trois types de misère : la misère matérielle, la misère morale et la misère spirituelle. La misère matérielle est celle qui est appelée communément pauvreté et qui frappe tous ceux qui vivent dans une situation contraire à la dignité de la personne humaine : ceux qui sont privés des droits fondamentaux et des biens de première nécessité comme la nourriture, l’eau et les conditions d’hygiène, le travail, la possibilité de se développer et de croître culturellement. Face à cette misère, l’Eglise offre son service, sa diakonia, pour répondre aux besoins et soigner ces plaies qui enlaidissent le visage de l’humanité. Nous voyons dans les pauvres et les laissés-pour-compte le visage du Christ ; en aimant et en aidant les pauvres nous aimons et nous servons le Christ. Notre engagement nous pousse aussi à faire en sorte que, dans le monde, cessent les atteintes à la dignité humaine, les discriminations et les abus qui sont si souvent à l’origine de la misère. Lorsque le pouvoir, le luxe et l’argent deviennent des idoles, ils prennent le pas sur l’exigence d’une distribution équitable des richesses. C’est pourquoi il est nécessaire que les consciences se convertissent à la justice, à l’égalité, à la sobriété et au partage.

La misère morale n’est pas moins préoccupante. Elle consiste à se rendre esclave du vice et du péché. Combien de familles sont dans l’angoisse parce que quelques-uns de leurs membres – souvent des jeunes – sont dépendants de l’alcool, de la drogue, du jeu, de la pornographie ! Combien de personnes ont perdu le sens de la vie, sont sans perspectives pour l’avenir et ont perdu toute espérance ! Et combien de personnes sont obligées de vivre dans cette misère à cause de conditions sociales injustes, du manque de travail qui les prive de la dignité de ramener le pain à la maison, de l’absence d’égalité dans les droits à l’éducation et à la santé. Dans ces cas, la misère morale peut bien s’appeler début de suicide. Cette forme de misère qui est aussi cause de ruine économique, se rattache toujours à la misère spirituelle qui nous frappe, lorsque nous nous éloignons de Dieu et refusons son amour. Si nous estimons ne pas avoir besoin de Dieu, qui nous tend la main à travers le Christ, car nous pensons nous suffire à nous-mêmes, nous nous engageons sur la voie de l’échec. Seul Dieu nous sauve et nous libère vraiment.

L’Evangile est l’antidote véritable contre la misère spirituelle :le chrétien est appelé à porter en tout lieu cette annonce libératrice selon laquelle le pardon pour le mal commis existe, selon laquelle Dieu est plus grand que notre péché et qu’il nous aime gratuitement, toujours, et selon laquelle nous sommes faits pour la communion et pour la vie éternelle. Le Seigneur nous invite à être des hérauts joyeux de ce message de miséricorde et d’espérance ! Il est beau d’expérimenter la joie de répandre cette bonne nouvelle, de partager ce trésor qui nous a été confié pour consoler les coeurs brisés et donner l’espérance à tant de frères et de soeurs qui sont entourés de ténèbres. Il s’agit de suivre et d’imiter Jésus qui est allé vers les pauvres et les pécheurs comme le berger est allé à la recherche de la brebis perdue, et il y est allé avec tout son amour. Unis à Lui, nous pouvons ouvrir courageusement de nouveaux chemins d’évangélisation et de promotion humaine.

Chers frères et soeurs, que ce temps de Carême trouve toute l’Eglise disposée et prête à témoigner du message évangélique à tous ceux qui sont dans la misère matérielle, morale et spirituelle ; message qui se résume dans l’annonce de l’amour du Père miséricordieux, prêt à embrasser toute personne, dans le Christ. Nous ne pourrons le faire que dans la mesure où nous serons conformés au Christ, Lui qui s’est fait pauvre et qui nous a enrichi par sa pauvreté. Le Carême est un temps propice pour se dépouiller ; et il serait bon de nous demander de quoi nous pouvons nous priver, afin d’aider et d’enrichir les autres avec notre pauvreté. N’oublions pas que la vraie pauvreté fait mal : un dépouillement sans cette dimension pénitentielle ne vaudrait pas grand chose. Je me méfie de l’aumône qui ne coûte rien et qui ne fait pas mal.

Que l’Esprit Saint, grâce auquel nous « [sommes] pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout » (2 Co 6,10), nous soutienne dans nos bonnes intentions et renforce en nous l’attention et la responsabilité vis-à-vis de la misère humaine, pour que nous devenions miséricordieux et artisans de miséricorde. Avec ce souhait je vous assure de ma prière, afin que tout croyant et toute communauté ecclésiale puisse parcourir avec profit ce chemin de Carême. Je vous demande également de prier pour moi. Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Marie vous garde.

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 20:19

 

Message du pape François

 

Il s’est fait pauvre pour nous enrichir par sa pauvreté (cf2 Cor 8,9)

Chers frères et sœurs,

 

Je voudrais vous offrir, à l’occasion du Carême, quelques réflexions qui puissent vous aider dans un chemin personnel et communautaire de conversion. Je m’inspirerai de la formule de Saint Paul : « Vous connaissez en effet la générosité de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté » (2 Co 8,9). L’Apôtre s’adresse aux chrétiens de Corinthe pour les encourager à être généreux vis-à-vis des fidèles de Jérusalem qui étaient dans le besoin. Que nous disent-elles, ces paroles de Saint Paul, à nous chrétiens d’aujourd’hui ? Que signifie, pour nous aujourd’hui, cette exhortation à la pauvreté, à une vie pauvre dans un sens évangélique ?

 

1. La grâce du Christ

 

Ces paroles nous disent avant tout quel est le style de Dieu. Dieu ne se révèle pas par les moyens de la puissance et de la richesse du monde, mais par ceux de la faiblesse et la pauvreté : « Lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous ... ». Le Christ, le Fils éternel de Dieu, qui est l’égal du Père en puissance et en gloire, s’est fait pauvre ; il est descendu parmi nous, il s’est fait proche de chacun de nous, il s’est dépouillé, « vidé », pour nous devenir semblable en tout (cf. Ph 2,7 ; He 4,15). Quel grand mystère que celui de l’Incarnation de Dieu ! C’est l’amour divin qui en est la cause, un amour qui est grâce, générosité, désir d’être proche et qui n’hésite pas à se donner, à se sacrifier pour ses créatures bien-aimées. La charité, l’amour, signifient partager en tout le sort du bien-aimé. L’amour rend semblable, il crée une égalité, il abat les murs et les distances. C’est ce qu’a fait Dieu pour nous. Jésus en effet, « a travaillé avec des mains d’homme, il a pensé avec une intelligence d’homme, il a agi avec une volonté d’homme, il a aimé avec un coeur d’homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l’un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché » (ConC. OECum. Vat. II,Const. past. Gaudium et Spes, n. 22 § 2).

La raison qui a poussé Jésus à se faire pauvre n’est pas la pauvreté en soi, mais, – dit Saint Paul – [pour que] « ... vous deveniez riches par sa pauvreté ». Il ne s’agit pas d’un jeu de mots, ni d’une figure de style ! Il s’agit au contraire d’une synthèse de la logique de Dieu, de la logique de l’amour, de la logique de l’Incarnation et de la Croix. Dieu n’a pas fait tomber sur nous le salut depuis le haut, comme le ferait celui qui donne en aumône de son superflu avec un piétisme philanthropique. Ce n’est pas cela l’amour du Christ ! Lorsque Jésus descend dans les eaux du Jourdain et se fait baptiser par Jean Baptiste, il ne le fait pas par pénitence, ou parce qu’il a besoin de conversion ; il le fait pour être au milieu des gens, de ceux qui ont besoin du pardon, pour être au milieu de nous, qui sommes pécheurs, et pour se charger du poids de nos péchés. Voilà la voie qu’il a choisie pour nous consoler, pour nous sauver, pour nous libérer de notre misère. Nous sommes frappés par le fait que l’Apôtre nous dise que nous avons été libérés, non pas grâce à la richesse du Christ, mais par sa pauvreté. Pourtant Saint Paul connaît bien « la richesse insondable du Christ » (Ep 3,8) « établi héritier de toutes choses » (He 1,2).

Alors quelle est-elle cette pauvreté, grâce à laquelle Jésus nous délivre et nous rend riches ? C’est justement sa manière de nous aimer, de se faire proche de nous, tel le Bon Samaritain qui s’approche de l’homme laissé à moitié mort sur le bord de la route (cf. Lc 10,25ss). Ce qui nous donne la vraie liberté, le vrai salut, le vrai bonheur, c’est son amour de compassion, de tendresse et de partage. La pauvreté du Christ qui nous enrichit, c’est le fait qu’il ait pris chair, qu’il ait assumé nos faiblesses, nos péchés, en nous communiquant la miséricorde infinie de Dieu. La pauvreté du Christ est la plus grande richesse : Jésus est riche de sa confiance sans limite envers le Père, de pouvoir compter sur Lui à tout moment, en cherchant toujours et seulement la volonté et la gloire du Père. Il est riche comme est riche un enfant qui se sent aimé et qui aime ses parents et ne doute pas un seul instant de leur amour et de leur tendresse. La richesse de Jésus, c’est d’être le Fils ; sa relation unique avec le Père est la prérogative souveraine de ce Messie pauvre. Lorsque Jésus nous invite à porter son « joug qui est doux », il nous invite à nous enrichir de cette « riche pauvreté » et de cette « pauvre richesse » qui sont les siennes, à partager avec lui son Esprit filial et fraternel, à devenir des fils dans le Fils, des frères dans le Frère Premier-né (cf. Rm 8,29).

On a dit qu’il n’y a qu’une seule tristesse, c’est celle de ne pas être des saints (L. Bloy) ; nous pourrions également dire qu’il n’y a qu’une seule vraie misère, c’est celle de ne pas vivre en enfants de Dieu et en frères du Christ.

 

2. Notre témoignage

 

Nous pourrions penser que cette « voie » de la pauvreté s’est limitée à Jésus, et que nous, qui venons après Lui, pouvons sauver le monde avec des moyens humains plus adéquats. Il n’en est rien. A chaque époque et dans chaque lieu, Dieu continue à sauver les hommes et le monde grâce à la pauvreté du Christ, qui s’est fait pauvre dans les Sacrements, dans la Parole, et dans son Église, qui est un peuple de pauvres. La richesse de Dieu ne peut nous rejoindre à travers notre richesse, mais toujours et seulement à travers notre pauvreté personnelle et communautaire, vivifiée par l’Esprit du Christ.

À l’exemple de notre Maître, nous les chrétiens, nous sommes appelés à regarder la misère de nos frères, à la toucher, à la prendre sur nous et à oeuvrer concrètement pour la soulager. La misère ne coïncide pas avec la pauvreté ; la misère est la pauvreté sans confiance, sans solidarité, sans espérance. Nous pouvons distinguer trois types de misère : la misère matérielle, la misère morale et la misère spirituelle. La misère matérielle est celle qui est appelée communément pauvreté et qui frappe tous ceux qui vivent dans une situation contraire à la dignité de la personne humaine : ceux qui sont privés des droits fondamentaux et des biens de première nécessité comme la nourriture, l’eau et les conditions d’hygiène, le travail, la possibilité de se développer et de croître culturellement. Face à cette misère, l’Eglise offre son service, sa diakonia, pour répondre aux besoins et soigner ces plaies qui enlaidissent le visage de l’humanité. Nous voyons dans les pauvres et les laissés-pour-compte le visage du Christ ; en aimant et en aidant les pauvres nous aimons et nous servons le Christ. Notre engagement nous pousse aussi à faire en sorte que, dans le monde, cessent les atteintes à la dignité humaine, les discriminations et les abus qui sont si souvent à l’origine de la misère. Lorsque le pouvoir, le luxe et l’argent deviennent des idoles, ils prennent le pas sur l’exigence d’une distribution équitable des richesses. C’est pourquoi il est nécessaire que les consciences se convertissent à la justice, à l’égalité, à la sobriété et au partage.

La misère morale n’est pas moins préoccupante. Elle consiste à se rendre esclave du vice et du péché. Combien de familles sont dans l’angoisse parce que quelques-uns de leurs membres – souvent des jeunes – sont dépendants de l’alcool, de la drogue, du jeu, de la pornographie ! Combien de personnes ont perdu le sens de la vie, sont sans perspectives pour l’avenir et ont perdu toute espérance ! Et combien de personnes sont obligées de vivre dans cette misère à cause de conditions sociales injustes, du manque de travail qui les prive de la dignité de ramener le pain à la maison, de l’absence d’égalité dans les droits à l’éducation et à la santé. Dans ces cas, la misère morale peut bien s’appeler début de suicide. Cette forme de misère qui est aussi cause de ruine économique, se rattache toujours à la misère spirituelle qui nous frappe, lorsque nous nous éloignons de Dieu et refusons son amour. Si nous estimons ne pas avoir besoin de Dieu, qui nous tend la main à travers le Christ, car nous pensons nous suffire à nous-mêmes, nous nous engageons sur la voie de l’échec. Seul Dieu nous sauve et nous libère vraiment.

L’Evangile est l’antidote véritable contre la misère spirituelle :le chrétien est appelé à porter en tout lieu cette annonce libératrice selon laquelle le pardon pour le mal commis existe, selon laquelle Dieu est plus grand que notre péché et qu’il nous aime gratuitement, toujours, et selon laquelle nous sommes faits pour la communion et pour la vie éternelle. Le Seigneur nous invite à être des hérauts joyeux de ce message de miséricorde et d’espérance ! Il est beau d’expérimenter la joie de répandre cette bonne nouvelle, de partager ce trésor qui nous a été confié pour consoler les coeurs brisés et donner l’espérance à tant de frères et de soeurs qui sont entourés de ténèbres. Il s’agit de suivre et d’imiter Jésus qui est allé vers les pauvres et les pécheurs comme le berger est allé à la recherche de la brebis perdue, et il y est allé avec tout son amour. Unis à Lui, nous pouvons ouvrir courageusement de nouveaux chemins d’évangélisation et de promotion humaine.

Chers frères et soeurs, que ce temps de Carême trouve toute l’Eglise disposée et prête à témoigner du message évangélique à tous ceux qui sont dans la misère matérielle, morale et spirituelle ; message qui se résume dans l’annonce de l’amour du Père miséricordieux, prêt à embrasser toute personne, dans le Christ. Nous ne pourrons le faire que dans la mesure où nous serons conformés au Christ, Lui qui s’est fait pauvre et qui nous a enrichi par sa pauvreté. Le Carême est un temps propice pour se dépouiller ; et il serait bon de nous demander de quoi nous pouvons nous priver, afin d’aider et d’enrichir les autres avec notre pauvreté. N’oublions pas que la vraie pauvreté fait mal : un dépouillement sans cette dimension pénitentielle ne vaudrait pas grand chose. Je me méfie de l’aumône qui ne coûte rien et qui ne fait pas mal.

Que l’Esprit Saint, grâce auquel nous « [sommes] pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout » (2 Co 6,10), nous soutienne dans nos bonnes intentions et renforce en nous l’attention et la responsabilité vis-à-vis de la misère humaine, pour que nous devenions miséricordieux et artisans de miséricorde. Avec ce souhait je vous assure de ma prière, afin que tout croyant et toute communauté ecclésiale puisse parcourir avec profit ce chemin de Carême. Je vous demande également de prier pour moi. Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Marie vous garde.

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 19:59

 

On appelle "Carême" la période de quarante jours réservée à la préparation de la fête de Pâques. Le mot "Carême" signifie lui-même "quarante". Très tôt, l'Église a commencé à faire du Carême un temps de pénitence et de renouvellement pour toute la chrétienté, avec la pratique du jeûne et de l'abstinence.

Certes, l'Église a assoupli en notre temps les règles et pratiques pénitentielles du Carême, mais elle demande toujours aux fidèles de vivre ces quarante jours en esprit de pénitence et de conversion.

L'Église s'unit chaque année par les quarante jours du Grand Carême, au mystère de Jésus dans le désert" (CEC, n° 540). C'est comme une retraite collective de quarante jours pendant lesquels l'Église propose à ses fidèles l'exemple du Christ pendant ses quarante jours au désert. Elle se prépare ainsi à la célébration des solennités pascales, dans la purification du cœur, la pratique parfaite de la vie chrétienne et une attitude de pénitence. La pénitence, ou "metanoia", signifie "conversion" du pécheur, "changement d'esprit". Elle désigne tout un ensemble d'actes intérieurs et extérieurs en vue de la réparation du péché commis, et la sanctification qui en résulte pour le pécheur. Le "changement de vie", c'est l'acte du pécheur qui revient vers Dieu après s'être éloigné de Lui, ou l'acte de l'incroyant qui reçoit le don de la foi.

 

 

 

  1. Pour aider les fidèles à se préparer à la fête de Pâques, l’Eglise encourage les actes de dévotion et parmi ceux-ci le CHEMIN DE CROIX. Ainsi dans chacune de nos églises, cette proposition sera faite. Rejoignez ceux qui l’animeront et n’hésitez pas à vous déplacer d’une église (voir calendrier ci-joint).

 

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  1. La prière peut se poursuivre dans L’ADORATION DU SAINT-SACREMENT. Chaque jeudi de 8 h à 21 h à l’église de La Bourboule 

 

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  1. Pour poursuivre nos efforts de conversion il est proposé dans divers lieux de la paroisse, des temps de célébration du SACREMENT DE RECONCILIATION au cours desquels un ou plusieurs prêtres seront disponibles pour donner le Pardon de la part du Seigneur. Chacun de ces moments se terminera par la célébration de la messe (voir calendrier ci-joint).

 

*************************

  1. La prière produit son fruit dans l’aumône, le partage. Afin d’exprimer notre charité à l’égard de ceux qui comptent sur nous, l’antenne du SECOURS CATHOLIQUE organise deux temps de partage après la messe: le mercredi 5 mars 2014 à La Bourboule  (bol de riz)et le dimanche 6 avril 2014 à Tauves (riz pain-pomme)

 


CHEMINS DE CROIX

 

Vendredi 7 mars: 15h au Mont-Dore, Saint Donat, Savennes

Vendredi 14 mars: 15h à Laqueuille, La Tour d'Auvergne, Lastic

Vendredi 21 mars: 15h à Avèze, Larodde, Saint Sulpice

Vendredi 28 mars: La Bourboule, Cros, Saint Julien Puy Lavèze

Vendredi 4 avril: Saint Sauves d'Auvergne, Singles, Briffons

Vendredi 11 avril: tauves, Chastreix, Bourg-Lastic

Vendredi 18 avril: Murat-Le-Quaire, Saint-Pardoux, Bagnols, Messeix

 

CONFESSIONS

 

Mardi 18 mars: Saint Julien Puy Lavèze (confessions 10h, messe 11h)

Mercredi 26 mars: Briffons (confessions 10h, messe 11h)

Samedi 29 mars: Chastreix (confessions 10h, messe 11h)

Samedi 5 avril: La Tour d'Auvergne (confessions 10h, messe 11h)

Samedi 5 avril: Bourg-Lastic (confessions 16h, messe 17h)

Mardi 8 avril: Avèze (confessions 10h, messe 11h)

Mercredi 9 avril: Larodde (confessions 10h, messe 11h)

Vendredi 11 avril: Cros (confessions 10h, messe 11h)

Vendredi 11 avril: Le Mont-Dore (confessions 17h, messe 18h)

Lundi 7 avril: La Bourboule (confessions 15h à 19h, messe 18h)

Samedi 12 avril: Laqueuille (confessions 14h, messe 15h)

Samedi 12 avril: Messeix (confessions 16h, messe 17h)

Mercredi 16 avril: Saint Sauves d'Auvergne (confessions 10h, messe 11h)

Jeudi 17 avril: Tauves (confessions 15h, messe 17h)

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 19:33

 

On appelle "Carême" la période de quarante jours réservée à la préparation de la fête de Pâques. Le mot "Carême" signifie lui-même "quarante". Dans la vie de l'Église, c'est le temps où les catéchumènes se préparent à recevoir le Baptême le jour de Pâques. Très tôt, l'Église a commencé à faire du Carême un temps de pénitence et de renouvellement pour toute la chrétienté, avec la pratique du jeûne et de l'abstinence.


Certes, l'Église a assoupli en notre temps les règles et pratiques pénitentielles du Carême, mais elle demande toujours aux fidèles de vivre ces quarante jours en esprit de pénitence et de conversion.


L'Église s'unit chaque année par les quarante jours du Grand Carême, au mystère de Jésus dans le désert" (CEC, n° 540). C'est comme une retraite collective de quarante jours pendant lesquels l'Église propose à ses fidèles l'exemple du Christ pendant ses quarante jours au désert. Elle se prépare ainsi à la célébration des solennités pascales, dans la purification du cœur, la pratique parfaite de la vie chrétienne et une attitude de pénitence. La pénitence, ou "metanoia", signifie "conversion" du pécheur, "changement d'esprit". Elle désigne tout un ensemble d'actes intérieurs et extérieurs en vue de la réparation du péché commis, et la sanctification qui en résulte pour le pécheur. Le "changement de vie", c'est l'acte du pécheur qui revient vers Dieu après s'être éloigné de Lui, ou l'acte de l'incroyant qui reçoit le don de la foi.

 

 

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  1. Pour aider les fidèles à se préparer à la fête de Pâques, l’Eglise encourage les actes de dévotion et parmi ceux-ci le CHEMIN DE CROIX. Ainsi dans chacune de nos églises, cette proposition sera faite. Rejoignez ceux qui l’animeront et n’hésitez pas à vous déplacer d’une église à l’autre selon le calendrier ci-joint (voir page 3).

 

 

  1. La prière peut se poursuivre dans L’ADORATION DU SAINT-SACREMENT. Chaque jeudi de 8 h à 21 h à l’église de La Bourboule 

 

 

  1. Pour poursuivre nos efforts de conversion il est proposé dans divers lieux de la paroisse, des temps d’ADORATION EUCHARISTIQUE et de célébration du SACREMENT DE RECONCILIATION au cours desquels un ou plusieurs prêtres seront disponibles pour donner le Pardon de la part du Seigneur. Chacun de ces moments se terminera par la célébration de la messe (voir page 4)

 

 

  1. La prière produit son fruit dans l’aumône, le partage. Afin d’exprimer notre charité à l’égard de ceux qui comptent sur nous, l’antenne du SECOURS CATHOLIQUE organise un temps de partage et d’échange, le samedi 23 mars 2013 à La Bourboule :

repas : riz-pain-pomme. Participation libre

temps d’échanges

marche de solidarité au parc Fenestre

temps de prière

 

  1. Pour clore notre démarche de Carême, et confier au Seigneur le pèlerinage paroissial à Ars ; nous prierons ensemble au cours de la célébration des VEPRES SOLENNELLES DE PAQUES : dimanche 31 mars 2013 à 17 h à l’église de La Bourboule.

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 20:00

Initiation ou redécouverte de l’Adoration Eucharistique

 

Depuis plus de 2 ans, la prière devant le Saint-Sacrement exposé est proposée chaque semaine à La Bourboule. Cette prière est au service de l’engagement des chrétiens. Elle soutient le travail apostolique. Au départ et au retour de mission, Jésus demande à ses disciples de se retirer pour se reposer et pour prier. Lui s’écarte du groupe fréquemment pour prier.

 

Lorsque les personnes viennent prier, elles déposent devant Jésus présent au Saint-Sacrement, les soucis, les joies et les attentes du monde. Afin d’aider et soutenir un plus grand nombre de personnes qui voudraient découvrir ou redécouvrir cette forme de prière, nous proposons 2 fois par mois un temps dans différentes églises. Quelques personnes engagées régulièrement à cette prière à La Bourboule viendront soutenir celles et ceux qui voudraient « gouter » à ce cœur à cœur avec le Seigneur.

 

L’adoration eucharistique ne doit pas être isolée de la messe, aussi chaque fois sera célébré l’eucharistie. Profitant de cette occasion pour rencontrer les paroissiens qui ont du mal à le faire à cause de l’éloignement ou d’un agenda surchargé, le curé sera présent à l’église 1 heure avant la messe pour échanger avec celles et ceux qui le voudraient sur ce qui leur tient à cœur. A l’issue du temps d’Adoration, nous partagerons le verre de l’amitié.

 

 

 

Bourg-Lastic

Samedi 8 janvier

Saint Sauves 

Samedi 29 janvier

Permanence du curé à l’église

14 h à 15 h

9 h 30 à 10 h 30

Messe

15 h

10 h 30

Adoration Eucharistique

15 h 45

11 h

Verre de l’amitié

16 h 15

11 h 30

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 19:59

Avec la fête du baptême du Seigneur, le dimanche 9 janvier 2011, se termine le temps de Noël.

 

Afin de nous réjouir ensemble de la Bonne Nouvelle de Noël, un temps de prière est proposé devant la crèche dans tous les églises de la paroisse Sainte Bernadette des Dores le samedi 8 janvier 2011 à 11h.

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 15:05

- Une feuille de prière gratuite éditée par des membres de la famille ignatienne en France pour se préparer de façon originale au dimanche à venir.

 

- Une aide pour prendre un temps de prière et de méditation quotidienne sur l'évangile du dimanche suivant.

 

- Un support pour trouver comment prier en famille, avec des enfants, à la maison... avec, chaque semaine, des pistes concrètes et faciles à mettre en oeuvre.

 

- Une manière de prier en union avec le pape Benoît XVI en suivant les intentions qu'il confie, à travers l'Apostolat de la Prière, aux catholiques du monde entier.

 

 

 

 

Vers Dimanche  existe sous qautre versions différentes que vous pouvez télécharger gratuitement sur le site http://www.ndweb.org/versdimanche/index.html   :

 

- une version destinée à être imprimée. Avec son format pratique -un format A4 (recto-verso possible mais non obligatoire) à imprimer chez vous puis à plier en quatre - vous pourrez la glisser partout et l'utiliser à volonté sans avoir besoin d'une Bible.


- deux versions destinées à être lues sur écran (ordinateur, téléphone, PDA...). Une version est au format Pdf et l'autre au format livre électronique.


- une version spéciale iPhone au format livre électronique.

 

Vous pourrez télécharger chaque semaine le format qui vous convient et utiliser Vers Dimanche comme bon vous semble, seul ou en famille, dans une église ou à la maison, en étant dedans ou dehors...Il existe aussi une version payante sous la forme d'une revue mensuelle papier envoyée chez vous.

 

Ce service est assuré par des jésuites, des religieuses et des laïcs qui vivent de la spiritualité d'Ignace de Loyola. Avec vous, ils souhaitent répondre généreusement à l'invitation lancée par les évêques du monde entier lors du dernier synode à Rome : que la Parole de Dieu trouve toute sa place dans la mission et la vie de l'Église.

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 22:29

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 22:56

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Qu’est-ce que l’Adoration Eucharistique?

 

L'Eucharistie est le don que Jésus-Christ nous fait de son Corps, de son Sang, de son Âme et de sa Divinité sous les apparences du pain et du vin. Il reste avec nous en personne au tabernacle dans le Saint Sacrement.

L’adoration a pour objet la divine personne de notre Seigneur. Jésus-Christ présent au Saint Sacrement. Il est vivant, il veut que nous lui parlions, il nous parlera. Et ce colloque, qui s’établit entre l’âme et notre Seigneur, c’est la vraie méditation eucharistique, c’est l’adoration. Heureuse l’âme qui sait trouver Jésus en l’Eucharistie, et en l’Eucharistie toutes choses.

 

Un engagement au service de la paroisse…. et de l’Humanité

 

Venir adorer est une véritable mission….et une nécessité.

La mission apostolique de la paroisse et de chacun de ses membres demande le soutien de la prière de tous. « Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain » (Ps126)  Notre paroisse rencontre des difficultés : manque de catéchistes, manque de bénévoles dans divers domaines.

Tous les paroissiens ne peuvent pas s’engager dans une équipe de liturgie ou dans le catéchisme, en revanche, chacun de nous peut offrir une heure pour la paroisse, pour ses intentions et pour l’humanité par le biais de la prière devant le Saint-Sacrement.

L’expérience montre qu'il est plus difficile de prier chez soi à cause du bruit, des distractions ou des dérangements divers que dans une chapelle dédiée uniquement à la prière.

Dans le face à face de l’adoration, le Corps ressuscité de Jésus nous purifie, nous transforme et nous divinise. Contempler l’Hostie nous conduit au coeur à coeur avec Jésus!

L’adoration, comme tout engagement, entraine des responsabilités. En s’inscrivant, on s’engage à venir passer une heure avec le Seigneur. Donner fidèlement une heure par semaine à Jésus dans la chapelle d’adoration nous aide à nous fidéliser dans la prière. Nous devenons gardien du Saint-Sacrement.  

L'adoration devient alors un service pour l'humanité. Nous veillons au nom de l'Église, pour ceux qui en ont le plus besoin... L'expérience montre que l'engagement à une heure fixe permet de persévérer dans les périodes d'aridité et de sécheresse spirituelles...

 

Je souhaite devenir adorateur.  Comment faire?

 

L’adoration se déroule tous les jeudis, de 8h à 21h, dans la chapelle du Saint-Sacrement de l’église de la Bourboule (elle est interrompue de 18h à 18h30 par la messe).

 

En s’inscrivant à l’adoration eucharistique on s’engage à:

 venir passer une heure complète d’adoration et être présent au jour et à l’horaire choisis

 Ne pas partir avant l’arrivée de l’adorateur suivant

 

Chaque semaine, il est possible de s’inscrire, du dimanche matin au mardi soir:

 par mail: paroissesaintebernadette@orange.fr (préciser son nom, son prénom, son numéro de téléphone et l’heure choisie)

 Sur les tableaux d’inscription disponibles dans les églises de Tauves, La Bourboule, Le Mont-Dore, Bourg-Lastic et Messeix.

 

Dans la chapelle de l’adoration, des textes de méditation et des prières sont à disposition des adorateurs pour les accompagner dans leur prière.

 

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 22:29

LE SACREMENT DE LA RÉCONCILIATION

 

 

Reconnaître la miséricorde de Dieu


Dans un dialogue avec un frère qui représente l’Église, donc un prêtre, en qui je vois un représentant direct de Dieu ; un dialogue fait en priant ensemble, dans lequel je présente ce que je sens en moi, en ce moment ;

je me présente tel que je suis, devant l’Église et devant Dieu.

S’il est chaque fois pénible et si difficile de dire mes péchés, pourquoi ne pas commencer par les bonnes actions ? Saint Ignace lui-même le suggérait dans les Exercices, prenant comme premier point l’action de grâce

            Seigneur, je veux d’abord te remercier parce que tu m’as aidé, telle chose a eu lieu, j’ai pu me rapprocher de telle personne, je me sens plus serein, j’ai dépassé un moment difficile, j’ai pu mieux prier. Remercier Dieu de ce que je suis, de son don.  Reconnaître ce qui maintenant, devant Dieu, me donne de la joie : je suis content de telle ou telle chose, passée ou présente. Il est important que ces choses émergent devant le Seigneur : la reconnaissance de sa bonté pour nous, de sa puissance, de sa miséricorde.

            Je dirai devant Dieu : je regrette de ne pas pouvoir parler sincèrement avec telle personne, mon rapport n’est pas authentique avec tel groupe, je ne sais pas par où commencer. Je regrette de ne pas réussir à prier, je me sens mal à l’aise d’être pris par ma sensualité, par des désirs que je ne voudrais pas avoir, des fantasmes qui me troublent.

Je ne m’accuse peut-être d’aucun péché en particulier, mais je me mets devant le Seigneur et lui demande qu’il me guérisse. Il ne s’agit vraiment pas de mettre sur la table trois ou quatre péchés, pour qu’ils soient annulés, mais d’une immersion baptismale dans la puissance de l’Esprit.

            Seigneur, purifie-moi, éclaire-moi, illumine-moi.

            Je ne demande pas seulement, dans cette confession, que soit annulé    tel ou tel péché, mais que mon cœur soit changé, qu’il y ait en moi             moins de lourdeur, moins de tristesse, moins de scepticisme, moins             d’orgueil. Je ne sais peut-être même pas par où commencer, mais je      mets tout cela dans la puissance du Crucifié et du Ressuscité par la puissance de l’Église.

 

Une prière qui donne joie et paix

            De là naît une prière qui peut être faite avec le prêtre : on peut réciter un Psaume, une prière de la Bible, de remerciement ou de demande, ou même, une prière spontanée sur laquelle une absolution sacramentelle vient comme la manifestation de la puissance de Dieu que je demande parce que je ne suis pas capable de m’améliorer tout seul. Je me remets une fois encore sous la Croix, sous cette puissance qui m’a baptisé pour qu’une fois encore elle me reprenne en main.

            Il n’est pas nécessaire que le confesseur me révèle les sources secrètes de mes fautes ; cela pourrait aussi avoir lieu avec un spécialiste du cœur humain, mais même si le confesseur est une personne qui ne sait pas grand chose du cœur humain, il peut toujours prier pour moi, sur moi et avec moi.

            Il s’agit de se soumettre à la puissance de l’Église, et donc de retrouver la valeur du sacrement : je vais me confesser non pour sentir des choses intéressantes, ou pour voir quel conseil on me donne, mais parce que

c’est moi qui dois me soumettre à la puissance de Dieu et cela me suffit,

me donne joie et paix.

[«Et Moi, Je Suis avec Vous» p. 76-79.du cardinal MARTINI (Vie chrétienne 1996) ]

 

 


Pour un examen de conscience basé sur les BÉATITUDES

(par le père Raniero CANTALAMESSA , fanciscain capucin)

 

La meilleure façon de prendre au sérieux les Béatitudes évangéliques est de s'en servir comme d'un miroir pour un examen de conscience «évangélique».

Toute l'Écriture, dit saint Jacques, est comme un miroir dans lequel le croyant doit observer sa physionomie calmement, sans hâte, pour se connaître vraiment « comme il est » (cf. Jc 1,23-25), mais la page des Béatitudes l'est d'une manière unique.

« Heureux ceux qui ont une âme de pauvre car le Royaume des Cieux est à eux. »

Suis-je pauvre d'esprit, pauvre intérieurement, abandonné en tout à Dieu ?

Suis-je libre et détaché des biens terrestres?

Que représente l'argent pour moi? Est-ce que je cherche à avoir un  

style de vie sobre et simple, comme il convient à ceux qui veulent témoigner de l'Évangile?

Est-ce que je prends à coeur le problème de la pauvreté effroyable, non choisie, mais imposée à des millions de mes frères?

« Heureux les affligés, car ils seront consolés. »

Est-ce que je considère l'affliction comme une disgrâce et un châtiment, à la manière des gens du monde, ou une opportunité pour ressembler au Christ?

Quelles sont les raisons de ma tristesse : celles mêmes de Dieu ou celles du monde?

Est-ce que j'essaie de consoler les autres ou seulement de trouver la consolation pour moi?

Est-ce que je sais garder, comme un secret entre Dieu et moi, mes contrariétés, sans en parler à droite et à gauche?

« Heureux les doux, car ils posséderont la terre. »

Suis-je doux? Il existe une violence en actes, mais également une violence en paroles et en pensée. Est-ce que je domine la colère en moi et en dehors de moi?

Suis-je gentil et affable envers ceux qui me sont proches?

« Heureux les affamés et assoiffés de la justice, car ils seront rassasiés. »

Ai-je faim et soif de sainteté? Est-ce que j'aspire à la sainteté ou me suis-je depuis longtemps résigné à la médiocrité et à la tiédeur?

La faim matérielle de millions de personnes met-elle en crise ma recherche continuelle de confort, mon style de vie bourgeois?

Est-ce que je me rends compte que le monde dans lequel je vis et moi, nous nous trouvons de fait dans la situation de l'homme riche ? ( cf. parabole du riche et du pauvre Lazare)

« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. »

Suis-je miséricordieux? Devant l'erreur d'un frère, d'un collaborateur, est-ce que je réagis par le jugement ou par la miséricorde?

 

 

Jésus ressentait de la compassion pour les foules, et moi?

N'ais-je pas été parfois le serviteur pardonné qui ne sait pas pardonner lui-même? Combien de fois ai-je demandé et reçu la miséricorde de Dieu pour mes péchés sans me rendre compte du prix que Jésus a payé pour que j'en bénéficie?

« Heureux les coeurs purs, car ils verront Dieu. »

Suis-je pur de coeur? Pur dans mes intentions? Dis-je : oui, oui, non, non, comme Jésus?

Il y a une pureté du coeur, une pureté des lèvres, une pureté des yeux, une pureté du corps... Est-ce que je veille à cultiver toutes ces puretés qui sont si nécessaires, particulièrement aux âmes consacrées ?

L'opposé le plus direct à la pureté du coeur est l'hypocrisie. Et moi, dans mes actions, à qui est-ce que je m'efforce de plaire : à Dieu ou aux hommes?

« Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. »

Suis-je moi-même artisan de paix ?  Est-ce que je fais la paix entre tous? Comment est-ce que je me comporte dans les conflits d'opinion, d'intérêt?

Est-ce que je m'efforce de rapporter toujours et seulement le bien, les paroles positives en laissant tomber dans le vide le mal, les potins, tout ce qui peut semer la discorde?

La paix de Dieu est-elle en mon coeur et sinon, pourquoi?

« Heureux les persécutés pour la justice, car le Royaume

des Cieux est à eux. »

Suis-je prêt à souffrir un peu en silence pour l'Évangile?

Comment est-ce que je réagis aux choses fausses ou aux insultes que je reçois?

Est-ce que je participe intimement aux souffrances de tant de frères qui souffrent vraiment pour leur foi, ou pour la justice sociale et la liberté?

 

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